dimanche 3 mars 2013

Pêche sous glace au lac du Guéry


Comme prévu hier c'était le lancement de la pêche sous glace au Lac du Guéry.

Voici un petit reportage sur cette journée.

Levée 06h00, arrivée sur place au levé du jour avec mon père, mon frère et Romain un copain de mon frère. La glace a une épaisseur de 45cm et recouverte d'une bonne couche de neige.

Une fois l'emplacement choisi il ne reste plus qu'à faire les trous. Pour cela Romain a fait venir une tarière manuelle d'Alsaka. Il faut à peine 30 secondes pour percer un trou de 20 cm de diamètre !

Perçage des trous à la tarière
Le jour se lève.
Le vent aussi.

Première prise de la journée. Une truite arc en ciel.
Congélation instantanée.
Ajouter une légende
  









Vue générale du lac et du Sancy en arrière plan.

L'heure du casse-croute est arrivée.

L'ambiance sur le lac est très festive. Des groupes venus de toute les régions de France sont au rendez vous. Des campings car et des tentes bordent le lac. Des barbecues fleurissent sur la glace. Certains groupes sont déguisés. Il y a par exemple un groupe de viking vêtu de peaux de bêtes et de casque à corne autour d'une tente en peau également.


Après avoir pris 4 truites en début de matinée, c'est le calme plat. Plus une seule touche.


Afin de profiter au maximum de cette magnifique journée ensoleillée, je part faire un tour du lac et grimpe en haut de la colline ci dessous à travers la foret en raquette.


La tarière et la colline enneigée en arrière plan.
20 minutes après je suis en haut :


Vu sur Roche Tuilière et Sanadoire.

Vu sur le lac du Guéry.

La journée se termine, on remballe le matériel comme de nombreux groupes. Certains un peu trop imbibés finiront par pousser leur glacière à quatre pattes...

L'année prochaine nous tenterons de camper sur le lac dès la veille.

 En attendant, ce soir je me badigeonne de crème après soleil, car ça a tapé dur sur la neige et la glace toute la journée.

dimanche 24 février 2013

Week end sous la neige.


Ce week end c'était froid froid, froid et neige.
Depuis vendredi soir la neige n'arrête pas de tomber dans un léger blizzard et les températures ne sont pas remontées au dessus de -1°c à l'abri.








Du coup j'ai profité du passage de ma cousine Alice pour perfectionner mes compétences de constructions médiévales :



Voici le résultat obtenu après un travail intensif de 3 adultes et deux enfants :



 



Ben quoi, il fallait bien s'occuper avec ce froid :)




dimanche 17 février 2013

Randonnée dans le sancy en raquette

Bonjour à tous

Après le trek dans le Sancy l'été dernier je vous propose une petite rando à la journée mais cette fois ci avec les raquettes aux pieds.

Donc il s'agit du même parcours que cet été mais dans le sens inverse.

Départ Col de la Croix Morand.
Objectif aller le plus loin possible sur la chaine du Sancy et revenir.


Départ donc à 09H00 d'Usson :

La vallée est plongée dans la brume par -3°c
La chaine du Sancy


Château de Murol avec le Sancy en arrière plan
J'arrive sur site à 10H00 sous un magnifique soleil mais avec un vent polaire et des températures ressenties dans les -10°c. Altitude 1400m.

Départ de la rando avec un beau soleil.


 C'est parti, première ascension sur le Puy de la Tache (1629 m), tout la paroi est gelée. Heureusement que les raquettes ont de bons crampons aciers.

Puy de la Tache.



En haut tout est gelée. Les poteaux en bois se sont transformés en porte étendards de glace :
 

Drapeaux de glaces sculptés par le vent sur les poteaux en bois.
Porte étendard de glace

 Même la station météo-telecom a un petit air de glaçon :

Station météo
 Du sommet je peux voir le défilé des Puys jusqu'au Sancy :
 


Certaines pentes sont vraiment très raides. Les crampons des raquettes TSL font vraiment du bon boulot.

Aperçu de la pente du Puy de Monne (1692m).
Un petit coup d’œil derrière pour apercevoir  la chaine des Puys au loin.

Chaine des Puys.
Il faut quand même faire attention où on met les pieds car les corniches de neige sont bien présentes.



Belle corniche de neige assez traitre quand on vient en sens inverse.

Nouvelle sculpture de glace :


Le sommet du dernier Puy, Puy de l'Angle, de la partie Nord de la chaine su Sancy est franchi donnant une vue panoramique sur l'autre moitié du massif séparé par le Col de la Croix St Robert.


Sommet du Puy de l'Angle (1738m) en passe d'être atteind.
Au loin vu du Sancy et de ses 1885 m du haut du Puy de l'Angle.
Aller, il n'est que 12h00, j'ai fait 5 bornes, la météo se maintient au beau, je tente d'aller plus loin et je descend de l'Angle vers le col de la Croix St Robert : 300m de dénivelé. La pente la plus raide doit dépasser les 45°. Et tout ça verglacé. Les raquettes tiennent le coup mais ça permet de prendre conscience de la petite différence entre une rando raquette et alpinisme. Le piolet aurait été le bienvenu car la marge de manœuvre sur la glace avec une telle pente malgré les battons est très limité. Disons qu'il vaut mieux éviter de dévisser sur la descente car 300m de glissade sur glace pour finir dans les barbelés ça doit laissé de bon souvenirs...

Aller, arrivé en bas du col, une petite photo  souvenir. Bon pour le cadrage il faut voir avec le rocher gelé.


Je passe le col de la Croix St Robert pour poursuivre et finir par Roc Cuzeau (1737m). Avec une nouvelle fois une paroi de glace.

Vu de Roc Cuzeau avec le Pic du Sancy sur la droite.



Cadrage un peu plus à droite avec la station du Mont Dore.
Je m'arrête, je n'ai plus d'énergie, plus beaucoup d'eau, toute la bouffe est froide. Je rentre. Enfin, il faut quand même faire les 7 bornes retours...

Voici la Grosse difficulté, le Puy de l'Angle que j'ai descendu en fin de matinée, avec ses 300m de dénivelé positifs cette fois ci.

Vu du Puy de l'Angle et de son petit frère Puy de Mareilh à gauche.
J’aperçois d'ailleurs un femme en raquette en cours d'ascension qui est semble à la peine vu les pauses qu'elle n'arrête pas de faire alors qu'elle n'a pas encore vraiment atteint la pente forte du Puy.
Je la rejoint, elle me dit qu'elle hésite à rebrousser chemin et c'est ce qu'elle fera quelques instants après. Il valait mieux de toute façon car ses raquettes n'étaient pas faites pour attaquer une telle ascension.

Le retour se fait tranquillement. Je rencontre quelque randonneurs à ski et quelques skieurs hors piste.

Retour au camion à 15H53 avec 7 minutes d'avance sur ce que j'avais estimé.

Cette petite rando était sympa, les paysages à couper le souffle, mon nouveau matos assure. Mais il faut que j'envisage d'investir dans des crampons et dans un piolet, ça évitera quelques petites frayeurs sur les descentes.
 
Prochaine excursion dans le secteur premier week end de mars avec entre autre la pêche sous glace au lac du Guery qui semble bien gelé pour l'instant sur la photo ci dessous :

Lac du Guéry gelé.


A bientôt...


mercredi 30 janvier 2013

Quel belle journée de janvier

La météo a été vraiment clémente aujourd'hui.

J'ai pu manger sur la terrasse à midi et faire profiter les tortues des ces agréables rayons de soleil pendant quelques instants :


Isolation de la chambre d'amis

Les premiers froids de l'hiver m'ont rappelé que la chambre d'amis est la seule et unique pièce encore non isolée de la maison. Ça m’ennuie de ne pouvoir héberger personne durant l'hiver ni de pouvoir laisser la porte de cette chambre ouverte tellement elle est froide..

Je me suis donc décidé à la rénover intégralement.

Voici la première étape : dépose et pose du nouveau plafond
 
Démantèlement du lambris
A ce stade je m'aperçois que les murs sont isolés de façon dérisoire. Je décide donc de les refaire dans un second temps. Mais cela implique dès à présent de faire un plafond plus grand qui va pouvoir porter l'ossature métallique des futurs murs.

Pour ce faire je découpe avec mon père le haut des murs sur tout le pourtour de la pièce à la scie sauteuse. Ainsi l'isolant et le plafond peuvent filer jusqu'au mur de pierre.

Retrait des 3 cm  de vielle laine pourrie
Pose des rails

 En arasant le pourtour de la pièce à la scie sauteuse j'ai découvert un espace de vide de 40-50 cm derrière une cloison. Le mur de refend en brique se trouve quand à lui en retrait. Cette espace plonge sur tout la hauteur de la maison ! Un peu comme si l'or de la construction de cette pièce, plutôt que de s'appuyer sur le mur porteur le propriétaire avec décidé de reconstruire une cloison de parement complétement en décaléé

Découverte de l'espace vide entre la cloison et le mur de brique mis à jour.
Je décide donc, une fois de plus en cours de route, de modifier mon projet, d'abattre cette cloison et de récupérer tout cette espace. Cela doit représenter 1,5 à 2 m² à récupérer dans la chambre. C'est loin d'être négligeable.

Je poursuis en finalisant le plafond rail suspendu non sans mal car cette pièce est un vrai chaos géométrique et je voulais garder les deux pentes du plafond. Donc je vous laisser imaginer la difficulté pour réaliser un plan géométrique parfait à deux dévers avec des recoins et aucun mur à angle droit dans la pièce. J'hésitais à acheter un bon laser mais à posteriori j'aurais du le faire. Ça m'aurait fait gagner un temps fou.

C'est parti pour la pose de l'isolant : laine de bois FLEX40 fourni par COCON de St Babel.

Pose de la laine de bois entre chevrons de 80mm

Pose de la seconde couche de laine en 200mm

 On passe ensuite à la pose du pare vapeur scotché sur rail puis à la découpe et à la mise en place des plaques de placo. Encore un gros boulot car j'ai voulu partir parallèle avec le côté aminci d'une plaque contre le mur, cela à impliqué des coupes biaises systématiques des plaques sur le haut et le bas. Une vraie gageure.

Pose des plaques de placo.

Placo au plafond terminé.
 Prochaine étape à venir : abattage et reconstruction des murs

Il y aura bien sûr un peu d’électricité à refaire et pour finir une grosse session de joint placo et de ponçage.
A oui, aussi un peu de peinture mais cette étape est tellement anecdotique :)

samedi 5 janvier 2013

Fabrication et pose d'une balustrade de terrasse en douglas

Les vacances de fin d'année étaient les bienvenues, le dernier chantier en cours au boulot étant vraiment costaud.

Cependant il faut bien faire quelques devoirs entre les repas bien arrosés afin de garder la forme.

Voici donc la balustrade que j'ai réalisé pour Vito, l'ancien propriétaire de la maison :

Montage à blanc de la balustrade dans l'atelier
Elle est réalisée entièrement en douglas pour résister aux intempéries, elle comporte 38 balustres et 5 poteaux. Donc 3 travées de 2m20 de 12 balustres et une travée biaise avec 2 balustres.

Tout est assemblé par tenon et mortaise y compris les balustres dans les lisses hautes et basses. Les mortaises des lisses basses sont de plus percées pour débouchées dessous afin de garantir une aération du fond des mortaises et évacuer l'humidité.

Zoom sur l'assemblage très spécifique de la partie biaise :
 
Tenon mortaise biais avec engueulement.

Pour réussir parfaitement cet assemblage j'ai du recourir à une épure (dessin technique) taille réelle.
Le tout a été ensuite taillé à la main avec une scie japonaise et des ciseaux à bois.




Le résultat posé :

Seul bémol, un petit souci sur l'entraxe  des ancres de poteaux posés 2 jours avant qui sur la dernière travée était un peu court, d'où le poteau décalé sur son embase.

Quelques vis inox de 80 mm pour fixer les poteaux sur les ancres et bloquer les deux tenons/mortaises hauts d'extrémité et le travail est terminé.




Il n'y a plus qu'à traiter tout ça. Mais là je laisse le propriétaire s'en charger :)